Plaidoyer d’un forum sur le thème : « Energies renouvelables et efficacité énergétique en Afrique de l’Ouest : des plans à l’action »

Le Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique de la CEDEAO (ECREE) organise depuis ce de mercredi, à Dakar, un forum sur le thème : « Energies renouvelables et efficacité énergétique en Afrique de l’Ouest : des plans à l’action ». Le Cereec envisage, de produire 10.000 Mw à travers des centrales, des mini-réseaux et des équipements en kits solaires pour les ménages.

L’objectif est de faire passer la part des énergies renouvelables qui est aujourd’hui de 12% à 35% en 2020 et à 45% en 2030. Selon le Cereec, sans accès aux sources d’énergie modernes, l’Afrique de l’Ouest va rester dans un cercle vicieux de pauvreté, d’instabilité sociale et de sous-développement.

‘’Ce projet nécessite 35 milliards de dollars Us d’investissements. Ce qui est énorme. C’est pourquoi, il faut faire appel au secteur privé », a indiqué Mahama Kappiah, au cours d’un point de presse en marge de l’ouverture du forum.

Pour le directeur de Cabinet du ministre du Pétrole et des Énergies renouvelables, Mouhamadou Diop, au cours de la conférence de presse a souligne que’’ le Sénégal a comme ambition l’accès universel à l’électricité en 2025 avec un objectif intermédiaire de 60% d’électrification rurale en 2019’’.

Pour atteindre ces objectifs, il affirme que le Sénégal s’est inscrit dans la mise en place d’un cadre réglementaire favorable au financement du secteur. Il est prévu aussi, d’ici à 2019, une puissance cumulée d’au moins 405 mégawatts, dont 150 en énergie éolienne et le reste en solaire, à injecter dans le réseau.

Le forum, qui se poursuit jusqu’à vendredi, réuni le commissaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) chargé de l’Energie et des Mines, des représentants des ministères en charge de l’énergie des Etats membres, ainsi que du Cameroun, de la Mauritanie, de la République centrafricaine et du Tchad. Les représentants d’agences d’électrification rurale, de services publics d’électricité, d’institutions financières et de partenaires au développement actifs dans le secteur de l’énergie en Afrique de l’Ouest aussi Il s’Y ajoute que des investisseurs, acteurs des secteurs privés régionaux et internationaux, groupes de la société civile et universitaires de renom prennent part à cette rencontre.

SOW Mamadou

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