L’introduction des cartes d’identité biométriques un échec total

Pour 50 milliards cfa, l’État a mis en place des cartes difficiles à obtenir. Mais au delà qui n’offrent qu’une identité partielle.

Sur ces cartes dites biométriques, il ne figure pas les noms et prénoms de nos parents. C’est pourquoi jusqu’ici certaines banques préfèrent les anciennes (numériques). Sur la carte biométrique d’Algérie par exemple il y a le numéro du passeport, et une puce magnétique au recto de la carte. En somme, elle répond mieux aux principes d’un système biométrique.

Carte biométrique de l’Algérie

Mais, l’échec dans l’introduction de ces cartes réside aussi dans le fait que nous continuons à utiliser les cartes d’identité numériques, prés de 2 ans après l’introduction des cartes d’identité CEDEAO. Toutes les prévisions de l’État dans la mise hors circuit des anciennes , se sont avérées fausses. Et les mesures prises à cet effet, inapplicables.

En plus, on nous montre souvent de nombreuses cartes en souffrance dans les préfectures de Dakar, surtout. En réalité, beaucoup de ces cartes appartiennent à des Sénégalais qui ne résident pas dans la capitale. Un ami qui s’est inscrit à Kafrine depuis plus d’un an dit avoir reçu en dernière information que sa nouvelle carte d’identité est à Dakar. Plusieurs Sénégalais sont balancés d’un quartier à un autre, d’un village à l’autre ou d’une ville à une autre. Au finish, ils ne savent plus où retirer leurs cartes.

On se demande alors qu’est ce qui à capoter dans un système aussi informatisé, et qui nous a conduit dans une telle pagaille ? Même à l’évidence ce régime échoue

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *