Expulsion d’Alassane Ndour : le joueur s’en lave les mains et indexe son ex-épouse

L’ancien international sénégalais de football Alassane Ndour a apporté un «démenti officiel» au journal «Les Echos» suite à la parution de l’article faisant étant d’une procédure d’expulsion qui le concerne par l’agence G2C. «Alassane Ndour, par le biais de son avocat-conseil, apporte un démenti officiel à l’information selon laquelle il ferait l’objet d’une procédure d’expulsion pour non-paiement de loyers, devant le juge des référés du Tribunal de commerce hors classe de Dakar», écrit-il, dans le document.

Les avocats de l’ancien joueur s’étonnent aussi que le journaliste n’ait pas contacté Alassane Ndour pour recouper l’information. Ce qu’ils considèrent comme «une entorse à l’éthique et à la déontologie» qui, pour lui, «sont deux facteurs qui favorisent un journalisme plus juste et une liberté responsable de la presse».

S’expliquant sur l’affaire, l’ex-international sénégalais précise que le local est «un magasin et non une villa». Le document précise que c’est l’ex-épouse du joueur qui l’occupait et l’exploitait «pour les besoins d’un commerce». «Les époux Ndour, alors qu’ils étaient encore dans les liens sacrés du mariage, ont pris ce magasin en location et le bail, de nature commerciale, était au nom du sieur Ndour.

Après le divorce, le sieur Ndour n’a pas jugé nécessaire de résilier le contrat, d’autant plus que son ex-femme y entretenait toujours son commerce. Ainsi naquit l’accord tacite entre les époux, la dame continuait d’exploiter le magasin et assumait le paiement du loyer. Cela fait maintenant 15 mois… C’est donc aujourd’hui, avec cet article, que le sieur Ndour a été mis au courant de ce litige qui existe entre son ex-épouse et son bailleur. Il tient à affirmer et à réaffirmer qu’il n’est ni de près, ni de loin, mêlé à ce contentieux», précise le document.

Ndlr : quand les avocats nous reprochent de faire notre travail, documents à l’appui

Nous tenons à préciser à l’attention de M Alassane Ndour et surtout à ses avocats que s’ils regardent bien le rôle de l’audience du Tribunal du commerce en matière de référé, ils verront bien que cette audience est programmée et, mieux, c’est le nom de Alassane Ndour qui y figure et non celui de son ex-épouse, dont ils prétendent que c’est elle qui gère le magasin.

Ensuite, il précise qu’il s’agit d’un magasin et non d’une villa, soit ; mais le document dont nous disposons ne le précise pas ; il donne juste le numéro de la villa qui est le n°9646. Et dans le document, l’agence G2C poursuit non l’ex-épouse (dont le nom n’y figure même pas) mais plutôt Alassane Ndour. Les avocats du joueur nous reprochent également de n’avoir pas recoupé l’information et se permettent même de nous donner une certaine leçon de journalisme en termes d’éthique et de déontologie.

C’est vrai que la tendance est de donner des leçons, mais nous leur rappelons qu’il s’agit d’une affaire qui passe en audience publique et qu’on ne l’a pas inventée. Chers avocats, dans ce cas, vous savez bien que nous n’avons pas besoin de prendre une quelconque version. Si tel devait être le cas, les comptes-rendus d’audience faits par les journalistes tous les jours devraient tous être recoupés. Encore une fois, nous n’avons rien contre Alassane Ndour et notre intention n’a jamais été de nuire. Au contraire, nous sommes admiratifs de ce qu’il fait avec les marmites du cœur, même si nous considérons que c’est une activité qui doit durer toute l’année. Mais surtout pour ce qu’il a eu à faire en équipe nationale.

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