Macky – Karim : Mortal Kombat (MK)

Macky comme (Mortal), Karim comme (Kombat). Vers un combat politique âpre. Mortal Kombat (communément abrégé MK) sera comme une série de jeux vidéo de combat développée par Macky Sall et Karim Wade.

 

Ainsi, sauf revirement de dernière minute. Le Sénégal va connaître une vie politique très mouvementé en début du mois de décembre. Le seul candidat déclaré du Pds à la présidentielle de 2019, Karim Wade, est prêt à affronter le président Macky Sall, malgré les menaces de ce dernier.
Car, selon toute vraisemblance, Karim Wade n’a pas peur de la prison. Le fils de l’ancien chef de l’Etat du Sénégal est déterminé à occuper son rôle d’opposant coriace contre Macky Sall, candidat à sa propre succession.
Le camp présidentiel campe sur sa position…
L’avertissement à Karim Wade vient cette fois de Macky Sall, président de la République. Si le fils de Me Abdoulaye Wade s’entête à revenir au Sénégal sans s’être acquitté de l’amende qui lui a été infligée par décision de justice, il ira direct en prison.
«Karim Wade a bénéficié d’une grâce de ma part pour la partie détention. Les amendes sont à recouvrer, à défaut, c’est la contrainte par corps », a confié récemment le chef de l’Etat à France 24.
…Karim persiste et signe, «j’arrive en début décembre…»
Ce ne sont pas les menaces de Macky Sall qui feront reculer Karim Wade. Selon ses proches, « l’ancien ministre d’Etat revient au pays pour devenir président ». Le fils de Wade a appelé hier jeudi ses responsables Karimistes pour s’enquérir de la mobilisation à l’aéroport Blaise Diagne de Diass (AIBD) quand il viendra. Tous les responsables Karimistes contactés ont été unanimes : « Le candidat du peuple viendra à Dakar et nous serons des millions à l’accueillir…».
Le Comité des droits de l’homme de l’ONU enfle la polémique
Le Comité des droits de l’homme de l’ONU considère que le droit de Karim Wade à un procès équitable a été violé par la justice sénégalaise. Une décision qui embarrasse les autorités, à l’approche de la présidentielle.
Cette sortie a davantage réconforté Karim Wade et le Pds. Ainsi, par presse interposée, le camp présidentiel et l’opposition sont à couteaux tirés et chacun crie victoire.
Cependant, selon Macky Sall, le 12 novembre dernier sur France 24: «le Sénégal est une démocratie qui ne date pas de ma présence à la tête de l’État. Nous avons une justice qui est, certes, perfectible, comme toutes les justices du monde, mais responsable ».
Ainsi, selon certains observateurs, la sortie du comité des droits de l’homme de l’Onu est venu au mauvais moment, c’et à dire à trois mois des élections et prendront comme responsables les membres de ce comité si le Sénégal venait à connaitre une cries politique.

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