‘’Traiter chaque migrant avec dignité est l’une des exigences fondamentales qui doit guider chacune de nos actions’’-GIZ

L’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes, (ANPEJ), à l’instar de la communauté internationale, a célèbre, ce 18 décembre 2018 à la place du souvenir (Dakar), la journée  internationale des migrants, sur le thème : ‘’Migration et mobilité professionnelle’’. Ainsi, des millions de personnes se déplacent dans le monde pour plusieurs raisons.

En ces temps de mondialisation et d’interdépendance, la migration internationale pourrait bien devenir un phénomène encore plus répandu. L’intégration croissante des marchés du travail, la baisse du prix des transports et l’existence de réseaux d’information et de communication et de réseaux sociaux bien établis sont autant de facteurs qui favorisent la mobilité.

Certains pour étudier à l’étranger, rejoindre des membres de la famille, chercher un emploi ou des moyens de subsistance, ou assurer un meilleur avenir à leurs enfants. D’autres quittent leur pays pour fuir la criminalité, la violence, les conflits, la persécution, l’insécurité, la discrimination, les catastrophes naturelles et la dégradation de l’environnement, ou encore la pauvreté. Tandis que d’autres quittent leur pays pour fuir la criminalité, la violence, les conflits, la persécution, l’insécurité, la discrimination, les catastrophes naturelles et la dégradation de l’environnement, ou encore la pauvreté.

‘’Traiter chaque migrant avec dignité est l’une des exigences fondamentales qui doit guider chacune de nos actions’’, fait savoir Abdourakhmane Wane coordinateur moduleII du programme Migration pour le Développement à la GIZ. La migration est le grand enjeu de notre époque mais elle représente également un moteur pour la dignité, car elle permet aux individus de choisir de participer plutôt que de s’isoler.

Pour, M.Wane. ‘’Au Sénégal, comme ailleurs, le migrant ne fait plus recette. La crise économique en Europe, la fermeture des frontières, la chasse aux migrants touchent directement l’Afrique’’. Il explique aux journalistes venus l’interroger, qu’aux plus jeunes que l’immigration clandestine n’est pas la solution.’’.

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