La farce judiciaire dans l’affaire Assane Diouf : un malade mental n’a pas sa place dans une prison

Dans les motifs évoqués comme ayant conduit à la décision de sa libération, il est mentionné que Assane Diouf souffre de troubles mentaux. Et pourtant sa libération est prévue le 28 février prochain.

Comment on peut retenir en prison un malade mental ?

Si ce diagnostic est avéré n’est-il pas plus cohérent de le placer dans un centre psychiatrique ?

Et d’ailleurs ce diagnostic dispense de facto Assane Diouf d’une comparution devant une juridiction, si au moment de son procès le juge avait ce diagnostic établissant l’existence troubles mentaux. En outre s’il a été jugé alors qu’il souffrait d’un handicap mental ses droits ont été violés. Eu égard au fait qu’en moment du procès M. Diouf ne jouissait pas de ses facultés mentales.

Tout compte fait, dès lors qu’il est fait cas de troubles mentaux on ne peut plus maintenir en prison sous aucun prétexte, un malade mental. Car sa situation impose un suivi médical qui doit se faire en dehors d’un espace carcéral.

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